Saint-Tropez

Le carnet d’adresses du
Byblos de Saint-Tropez  :

Panorama depuis la Chapelle Sainte-Anne
On y accède très facilement à pied depuis le centre-ville par un chemin qui domine la mer. Ouverte trois fois l’an pour les pèlerinages
(le 18 avril pour le dernier jour des Bravades, le 26 juillet pour la fête de Sainte-Anne et le 15 août pour l’Assomption), la chapelle
au style typiquement provençal a été érigée sur le mont Pécoulet au XVIIIe siècle. Entourée de cyprès, de pins et de chênes, elle est
un belvédère idéal pour scruter Saint-Tropez dans un silence de marbre. Comme beaucoup de Tropéziens, Antoine Chevanne vient y reprendre
son souffle à la tombée du jour.

L’impressionnant Musée de l’Annonciade
Ce musée créé en 1922 est un petit bijou. Paul Signac, grand amoureux de Saint-Tropez, y fit venir tous ses amis : Matisse, Bonnard,
Braque, Dufy, Maillol… On peut y admirer une vingtaine de toiles dont le magnifique « Nu devant la cheminée » de Pierre Bonnard.
(Ouvert tous les jours sauf le lundi. 2, rue de l’Annonciade, Place Gramont. 04 94 17 84 10).

Le marché de la Place des Lices
Les mardis et samedis matins, alors que les joueurs de pétanque ont déserté la place des Lices, un méli-mélo de maraîchers, antiquaires,
fripiers, fleuristes, soldeurs s’en empare pour le plus grand bonheur des tropéziens et des touristes…

L’Allamanda au pied de l’hôtel Byblos
Claude Mercier, ex-directrice d’Ungaro et créatrice de la maison de couture Hanae Mori, a imaginé un véritable cabinet de curiosités
où l’on peut passer des heures. Mode, Art déco, bijoux, sa sélection très confidentielle permet de découvrir des raretés comme les kafkans
en soie d’Amal Azhari ou les robes en mousseline de Liwan… (9, avenue du Maréchal Foch. 04 94 97 14 95).

La minuscule pâtisserie Cavazza
La famille Cavazza, originaire de Toulon et de Marseille, enchante les gourmets depuis 1933. Le petit-fils Laurent,
qui a fait ses classes chez Lenôtre, perpétue la tradition des tranches de rouleaux de figues tropéziennes,
des croissants aux pignons et des craquants au chocolat. (21, rue Georges-Clémenceau. 04 94 97 83 53).

Au bon goût des Galeries tropéziennes
Sorte de bazar chic et élégant, cette boutique de la rue Gambetta est une institution du bon goût. Roseline Moreu en a fait au fil
des décennies un temple des indémodables qu’il s’agisse de toiles à transat en piqué de coton, d’espadrilles du designer Marc Berthier,
de sacs Upla, de panamas véritables ou de draps de hammam d’un blanc immaculé. (82, rue Gambetta. 04 94 97 02 21).

Au bonheur des sandales
Façonnés à la main, dans des cuirs tannés à l’écorce de chêne, depuis 1927, ces nu-pieds se déclinent en python véritable ou en croco.
Si la griffe étend son aura au-delà des frontières, les mesures sont prises sur place et les sandales ajustées au millimètre près.
Les Tropéziennes Rondini sont éternelles. (16, rue Georges-Clémenceau. 04 94 97 19 55).

Au Lavoir, le temps s’est arrêté
Près de la place de la Garonne, Cécile André orchestre un musée vivant de jupons et coiffes en dentelles que les Tropéziennes portent
pour les Bravades, et qu’elle cajole avec des fers à coq ou à boulottes. Depuis sa création en 1954, le Lavoir tenu par sa mère a bien
changé mais il reste l’aura de Brigitte Bardot ou Françoise Sagan qui venaient pieds nus à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit
apporter leurs robes et chemisiers… (16, rue Sibilli. 04 94 97 04 28).

Talisman, le charme à l’état pur
Anne Rey, ex-décoratrice, rapporte de ses voyages en Inde d’incroyables boucles de ceinture de dote, des bijoux en pierres semi-précieuses,
des tuniques ou des sacs en toile aux broderies anciennes. L’une des meilleures adresses pour les panoplies d’été ou les tenues bohèmes chics.
(3, rue Quaranta. 06 81 84 85 87).

Se faire une terrasse chez Sénéquier
On peut passer des heures sur ses fauteuils en toile rouge en sirotant un Spritz et en grignotant une barre de nougat dans ce café
à la française le plus couru de Saint-Tropez depuis presque 130 ans. (Quai Jean Jaurès. 04 94 97 20 20).